Je viens de faire mes courses avec Ju. et nous sortons du supermarché en nous disant que les gens n'ont plus aucune éducation. Entre l'idiote avec son caddie qui prend toute l'allée et qui a bien vu que je souhaitais passer, mais qui prend tout son temps ; entre le mec qui me bouscule pour aller prendre un truc sur le rayonnage parce que je suis devant, sans même avoir conscience que ça peut me déplaire d'être bousculé ; entre les gourdes qui se rhabillent à la caisse alors qu'on n'a déjà pas de place pour circuler, je me dis de plus en plus que tout part a volo. A croire que c'est un plaisir pour les gens de faire ses courses dans un magasin où l'on peut à peine bouger... Est-ce que je deviens un vieux ronchon misanthrope ou les incivilités sont-elles de plus en plus flagrantes et nombreuses ? Où est passé le savoir-vivre ? samedi 3 janvier 2009
C'est moi ou quoi ?
Je viens de faire mes courses avec Ju. et nous sortons du supermarché en nous disant que les gens n'ont plus aucune éducation. Entre l'idiote avec son caddie qui prend toute l'allée et qui a bien vu que je souhaitais passer, mais qui prend tout son temps ; entre le mec qui me bouscule pour aller prendre un truc sur le rayonnage parce que je suis devant, sans même avoir conscience que ça peut me déplaire d'être bousculé ; entre les gourdes qui se rhabillent à la caisse alors qu'on n'a déjà pas de place pour circuler, je me dis de plus en plus que tout part a volo. A croire que c'est un plaisir pour les gens de faire ses courses dans un magasin où l'on peut à peine bouger... Est-ce que je deviens un vieux ronchon misanthrope ou les incivilités sont-elles de plus en plus flagrantes et nombreuses ? Où est passé le savoir-vivre ? samedi 1 novembre 2008
Time's Up
dimanche 26 octobre 2008
Âmes sensibles, s'abstenir...
Prenez une charlotte, prenez une jolie pépé, un doigt de chantilly et la soirée part en sucette !
vendredi 24 octobre 2008
Et ils connurent qu'ils étaient perdus...
samedi 20 septembre 2008
Tuer n'est pas jouer.
Aujourd'hui, triste jour à double titre. J'ai vu un homme mort ce matin sur un trottoir de la rue vieille du Temple, que les pompiers tentaient de réanimer, en vain. J'y suis repassé une demi heure après, la vie avait repris son cours normal, les piétons foulaient l'endroit funeste, inconscients du drame qui venait de s'y dérouler. En rentrant, mon "Envahisseuse" est venue prendre le thé et je lui ai parlé de mon pauvre scalaire malade depuis un mois et demi, et qui flotte à la surface de l'aquarium, sans que je puisse lui apporter le moindre remède. L'animalerie que j'ai consultée m'a conseillé des méthodes d'euthanasie sympathiques : mettre le poisson vivant dans l'huile pour l'asphyxier ; le placer dans un sac et le claquer contre un meuble ; le mettre dans un pot avec une pastille d'eau de javel... J'ai préféré une autre méthode : placer le poisson dans un sac rempli d'eau glacée. Seulement, c'est bien facile à dire tout ça, mais plus dur à faire quand on n'est qu'une chochotte. J'ai donc demandé l'aide de ma charitable "Envahisseuse" et elle m'a débarrassé de la victime après le méfait. Quand je vois la misère que c'est, pour moi, de soulager un simple poisson, j'espère ne jamais être confronté à cela pour un humain.dimanche 14 septembre 2008
Dis-moi qui est le plus beau...navet.
Mirrors, bande-annonce alléchante, thème a priori intéressant (l'image qui a sa propre réalité), je me suis laissé convaincre. Le film démarre très vite très fort mais, une fois passé le dégoût des scènes gores et après avoir sursauté deux ou trois fois dans le premier quart d'heure, l'invraisemblable prend tellement le dessus que l'on a du mal à retenir son rire. Le thème de la schizophrénie était amorcé mais ce filon est vite écarté, et l'on ne retient plus qu'un Super-Jack-Bauer garant des bonnes valeurs familiales et une Soeur-Sourire-Ravageur aux relents d'Exorciste. Quand les scénaristes comprendront-ils qu'on en a assez de la bonne morale à deux sous ?jeudi 28 août 2008
Ah les grandes vacances !
Vous vous êtes peut-être dit, un jour, que les profs passaient leur vie en vacances. Je vais faire un commentaire en tant que prof, défendant ma propre paroisse. D'abord, les dates de ces vacances me sont imposées. Ensuite, sachez qu'à l'origine, les profs étaient payés sur dix mois (sans juillet et août) et qu'afin de leur rendre la vie plus facile, on a divisé leur salaire annuel par douze et qu'on a réparti ça sur douze mois. Enfin, il faut distinguer les petites des grandes vacances : pour ma part, les petites vacances servent à corriger les copies, à m'avancer dans le programme pour les semaines qui suivent et à profiter un peu des amis et de la famille ; certaines vacances passent très vite, comme à Noël et Nouvel An. Les grandes vacances, je les passe à renouveler mes cours pour les perfectionner, à réfléchir à ma progression annuelle, à chercher de nouvelles idées ou de nouveaux documents, et à profiter quand même un peu du temps libre pour enfin dormir ou sortir. Quel bonheur en effet de ne pas avoir à parcourir mes 4h15 de trajet quotidien et de pouvoir me lever à l'heure que je veux ! Les deux dernières semaines des grandes vacances sont horribles pour moi cette année car, figurez-vous, j'ai eu l'idée de vouloir changer la méthode de mes cours : donc tout à reprendre. Deux niveaux, neuf séquences par niveau, quinze séances par séquence en moyenne, trois heures de préparation en moyenne par séance, plus les contrôles à taper, vous faites le calcul. J'ai à peine eu le temps de préparer ma première séquence. Sans compter le stress de la rentrée qui approche. Je ne cherche pas à me faire plaindre mais à rétablir un peu de réalisme dans l'imaginaire collectif.
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